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Lancement du Manifeste de Carême « Benoît, j’ai confiance en toi ! »

COMMUNIQUE DE PRESSE

Mercredi des Cendres 25 février 2009 : lancement du Manifeste de Carême « Benoît, j’ai confiance en toi ! »

Pour leur entrée en Carême, les catholiques « de base » ne font pas abstinence de leur fidélité au successeur de Pierre.

En ce Mercredi des Cendres, et après un mois de polémiques, d¹anathèmes et de remises en cause de leur Eglise et de son Représentant, plusieurs associations catholiques lancent, à l’occasion du Carême, un site de soutien à Benoît XVI : « benoitjaiconfianceentoi.org ».

Tous ceux qui le souhaitent peuvent signer ce manifeste de fidélité au Pape intitulé respectueusement : « Benoît, j’ai confiance en toi ! » Il s’agit de donner la parole à la grande majorité silencieuse de l’Eglise exclue des plateaux de télé qui se reconnaît pleinement dans la démarche d’unité, de miséricorde et de réconciliation poursuivie par Benoit XVI, dans la droite ligne de son prédécesseur Jean-Paul II et dans la fidélité au Concile Vatican II.

Comme le rappellent les textes du Concile Vatican II, le Pape est le seul garant de l’unité de l’Eglise. Il est chargé de protéger « les légitimes diversités » et, en même temps, de veiller « à ce que les différences ne nuisent pas à l’unité, mais la servent » (Lumen Gentium, 13).

Pour bâtir cette unité, ce même Concile Vatican II s’est engagé dans une démarche résolument œcuménique. Dès 1965, Paul VI et le patriarche de Constantinople ont levé mutuellement les excommunications qui pesaient depuis 1054 sur les Eglises catholique et orthodoxe. C’est la même démarche qu’a poursuivie Jean-Paul II en répondant par le Motu Proprio Ecclesia Dei Adflicta à la demande de réconciliation du Monde traditionaliste.

Benoît XVI a poursuivi jusqu’à aujourd’hui l’oeuvre de ses prédécesseurs avec le Motu Proprio Summorum Pontificum et la levée de l’excommunication des quatre évêques ordonnés par Mgr Lefebvre.

Nous voulons assurer Benoît XVI, très affecté par la tempête médiatique déchaînée contre lui, de notre attachement filial et de notre entière communion dans son effort de réconciliation. Les propos négationnistes scandaleusement destructeurs ou les accusations mensongères proférées quotidiennement dans les medias jettent un discrédit profond sur la personne du Pape.

Les catholiques sont ainsi profondément blessés par cette campagne de dénigrement. En portant atteinte à la personne du Saint-Père et en mettant en cause sa sollicitude paternelle, on bafoue notre attachement à son magistère, mais également notre identité de chrétiens.

En ce temps de montée vers Pâques, qui nous associe à la passion et à la rédemption du Christ, chacun de nous peut signifier le soutien qu’il apporte à son vicaire, en signant ce manifeste.

A l’issue des 40 jours du Carême, ce texte, accompagné de la liste de ses signataires, sera porté à Rome, et remis à Benoît XVI à l’occasion des fêtes pascales.

Le site « benoitjaiconfainceentoi.org » doit être, non seulement l’expression de notre fidélité au Pape Benoit XIV, mais aussi un véritable viatique entre les catholiques désireux de prier quotidiennement pour le Pape et pour son ministère pétrinien.

Avec ce site-manifeste de Carême, il s’agit de répondre à l’appel de Jésus, porté par Benoît XVI avec tant de bonté, et de convertir nos coeurs à l’Amour du Christ et de son Eglise.

Bon carême à tous !

« Oui, Benoît, j’ai confiance en toi ! »

avec le soutien de :

TRANSEPT,
UNITAS,
TOUCHE PAS A MON PAPE ! ANUNCIOBLOG

13 Messages de forum

  • A la fin du manifeste vous écrivez Benoît XIV au lieu de Benoît XVI par erreur d’impression ! Je souhaiterais pour ma part que l’on supprime la locution "touche pas à mon pape". Le Pape n ’appartient à personne d’autre que Jésus-Christ auquel il s’est livré entièrement. Enfin ce propos ne paraît pas correspondre pas au sérieux du manifeste .

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  • Je ne comprends pas cette agitation autour du Pape. Il est bien assez grand pour se défendre tout seul si il se sent attaqué. Les médias ont réagi bien sur suite à l’affaire de l’évêque négationniste et c’est bien normal. Le pape aurait été plus avisé de se renseigner sur cette personne avant de le réintégrer dans l’église. Ça lui servira de leçon. En résumé je ne pense pas que toute cette histoire intéressera les gens pendant longtemps. Les médias se jetterons comme d’habitude sur un autre évènement et tout cela sera oublié.

    Jacques

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    • Le pape Benoit XVI a été attaqué de manière très virulente, il a été traîné dans la boue par les médias.Je pense que c’est très dur pour lui, et aussi pour nous, pour notre unité, c’est pourquoi nous devons lui adresser notre amitié et notre soutien. Il y a des gens qui se suicident à cause de la virulence de la presse contre eux, donc on ne peut pas minimiser l’évènement en disant : la presses va bientôt passer à quelqu’un d’autre et ce sera oublié. D’abord, ce ne sera pas oublié, et le message qu’a voulu faire passer le pape pour l’unité des chrétiens restera inaperçu par beaucoup, et puis on ne peut pas minimiser le mal qui est fait en disant : de toutes façons, le monde fonctionne comme ça. Je soutiens le pape ôur qu’il continue sa fonction dans la sérénité.

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    • bonjour, Attention : il y a une différence entre levée d’excommunication et réintégration... Le pape n’a donc pas réintégré cet évêque et les autres. Il leur a simplement ouvert la porte, mais c’est à eux maintenant de décider de la franchir et de revenir dans l’Eglise.

      je cite Mgr Hyppolyte Simon, archevêque de Clermont et vice-président de la conférence épiscopale française :

      "quoi que l’on pense des décisions du Pape, il faut dire, répéter et souligner que ces quatre évêques n’ont pas été réintégrés. Et donc, Mgr Williamson, dont les propos tenus à la télévision suédoise sont effectivement intolérables, n’est toujours pas revenu au sein de l’Église catholique et il ne relève toujours pas de l’autorité du Pape. Les informations qui parlent de réintégration reposent sur une confusion grave entre levée des excommunications et réintégration à part entière. 

      J’accorde volontiers mon indulgence à tous les journalistes et à tous les commentateurs qui ont pu confondre, de bonne foi, la levée de l’excommunication et la réintégration pure et simple. Les catégories utilisées par l’Église peuvent prêter à équivoque pour le grand public. Mais la vérité oblige à dire que, selon le Droit de l’Église, ce n’est pas du tout la même chose. Si on confond les plans on devient victime de simplifications qui ne profitent qu’à ceux qui veulent faire de la provocation. Et on se fait complice, involontairement, de ces derniers. De façon habituelle, le grand public est en droit d’exiger d’un journaliste sportif qu’il sache distinguer, par exemple, entre un corner et un essai. Pourquoi l’Église n’aurait-elle pas le droit d’avoir aussi son vocabulaire « technique  » et pourquoi devrait-on tolérer des approximations aussi graves simplement sous prétexte qu’il s’agit de religion ? 

      Reprenons donc exactement ce qui s’est passé. Suite à l’élection du Pape Benoît XVI, en Avril 2005, les évêques de la Fraternité Saint-Pie-X, fondée il y a plus de trente ans par Mgr Lefebvre, ont demandé à reprendre le dialogue avec Rome, mais ils avaient mis deux préalables : premièrement, la libéralisation du Missel de 1962, ce qui a été fait par le motu proprio, en juillet 2007 et, deuxièmement, la levée des excommunications. 

      Que signifie la levée des excommunications ? Pour prendre une comparaison familière, je dirai ceci : quand Mgr Lefebvre est sorti, c’est-à-dire quand il a désobéi en ordonnant quatre évêques malgré l’avis formel du Pape, c’est comme s’il y avait eu, automatiquement, une barrière qui était tombée et un feu qui s’était mis au rouge pour dire qu’il était sorti. Cela voulait dire que si, un jour, il voulait rentrer, il faudrait qu’il fasse d’abord amende honorable. Mgr Lefebvre est mort. Paix à son âme ! Aujourd’hui, ses successeurs, vingt ans après, disent au Pape : « Nous sommes prêts à reprendre le dialogue, mais il faut un geste symbolique de votre part. Levez la barrière et mettez le feu au clignotant orange ! » Le Pape, pour mettre toutes les chances du côté du dialogue, a donc levé la barrière et a mis le feu au clignotant orange. Reste à savoir maintenant si ceux qui demandent à rentrer vont le faire. Est-ce qu’ils vont rentrer tous ? Quand ? Dans quelles conditions ? On ne sait pas. Comme le dit le cardinal Giovanni Battista Re [préfet de la Congrégation des évêques], dans un décret officiel : « il s’agit de stabiliser les conditions du dialogue  ». Peut-être que le Pape, dans un délai que nous ne connaissons pas, leur donnera un statut canonique. Mais pour l’instant, ce n’est pas fait. Le préalable au dialogue est levé, mais le dialogue n’a pas encore commencé. Nous ne pouvons donc pas juger les résultats du dialogue avant qu’il n’ait eu lieu. 

      Là-dessus, la veille du jour où devait être publié le décret du Cardinal RE, voici qu’une télévision suédoise publie ou republie les propos clairement négationnistes de l’un des quatre évêques concernés, Mgr Williamson. Le Pape, quand il a donné son feu vert à la signature du décret par le Cardinal pouvait-il connaître les discours de Mgr Williamson ? Très honnêtement, je crois pouvoir dire que non. Et c’est en un sens plutôt rassurant  : c’est le signe que le Vatican n’a vraiment pas les moyens de faire surveiller tous les évêques et toutes les chaînes de télévision du monde  ! C’est donc ici qu’il ne faut pas se tromper d’interprétation : que signifie cette coïncidence entre la signature d’un décret, prévue pour le 21 Janvier, et donc connue de Mgr Williamson, et la diffusion des propos télévisés du même personnage ? 

        Que chacun se demande : à qui profite le crime ? A qui profite le scandale provoqué par des propos d’une telle obscénité ? La réponse me semble limpide : à celui ou à ceux qui voulaient torpiller le processus inauguré par la signature du décret ! Or, pour peu que l’on suive un peu ces questions et les différentes interventions de Mgr Williamson depuis quelques années, il est clair que lui ne veut à aucun prix de la réconciliation avec Rome ! Cet évêque, dont je répète, qu’il n’a encore aujourd’hui aucun lien de subordination canonique vis-à-vis de Rome, a tout simplement utilisé la méthode des terroristes : il fait exploser une bombe (intellectuelle) en espérant que tout le processus de réconciliation va dérailler. Il fait comme tous les ultras de tous les temps : il préfère laisser un champ de ruines plutôt que de se réconcilier avec ceux qu’il considère comme des ennemis. 

      Alors je le dis avec tristesse à tous ceux qui ont relayé – avec gourmandise ou avec douleur,l’amalgame entre Benoît XVI et MgrWilliamson  : vous avez fait le jeu, d’un provocateur cynique ! Et, en prime, si j’ose dire, vous lui avez offert un second objectif qui ne pouvait que le ravir : salir de la pire des manières la réputation du Pape. Un pape dont il se méfie plus que de tout autre, car il voit bien que ce Pape ruine absolument tout l’argumentaire échafaudé jadis par Mgr Lefebvre. Je ne peux pas développer ici ce point. Je ne fais que renvoyer à un article que j’avais publié dans les colonnes du journal Le Monde, l’an dernier, au moment de la publication du Motu Proprio : « Quand je lis, un peu partout, que le Pape accorde tout aux intégristes et qu’il n’exige rien en contrepartie, je ne suis pas d’accord : il leur accorde tout sur la forme des rites, mais il ruine totalement leur argumentaire sur le fond. Tout l’argumentaire de Mgr Lefebvre reposait sur une prétendue différence substantielle entre le rite dit de Saint Pie V et le rite dit de Paul VI. Or, réaffirme Benoît XVI, il n’y a pas de sens à parler de deux rites. On pouvait, à la rigueur, légitimer une résistance au Concile si l’on pensait, en conscience, qu’il existait une différence substantielle entre deux rites. Peut-on légitimer cette résistance, et a fortiori un schisme, à partir d’une différence de formes ? »

        Pour un fondamentaliste, et qui plus est, pour un négationniste forcené comme Mgr Williamson, Benoît XVI est infiniment plus redoutable que tous ceux qui font l’apologie de la « rupture » introduite par le Concile Vatican II. Car s’il y a rupture, alors il est conforté dans son opposition à la « nouveauté ». Mais celui qui démontre paisiblement que le Missel de Paul VI, la liberté religieuse et l’oecuménisme font partie intégrante de l’authentique Tradition Catholique, celui-là lui enlève toute justification. 

        J’ai bien conscience qu’il faudrait développer mon argumentation. Que chacun veuille bien me pardonner de renvoyer aux sites internet où tout ceci est visible. Mais je souhaite surtout que chacun veuille bien se méfier des provocations trop bien montées. Quant à ceux qui s’obstinent à répéter que Joseph Ratzinger a servi dans les Jeunesses hitlériennes, qu’ils veuillent bien relire le témoignage qu’il a donné à Caen, le 6 Juin 2004, pour le soixantième anniversaire du Débarquement en Normandie, et qu’ils se demandent ensuite ce qu’ils auraient fait à sa place... Quand on hurle un peu trop fort avec les loups d’aujourd’hui, on ne fait pas bien la preuve que l’on eût été capable de se démarquer des loups de l’époque... 

      Reste un point qui est second mais cependant très grave : il faudra tout de même s’interroger sur la communication des instances romaines lorsqu’il s’agit de sujets aussi sensibles. Après la polémique de Ratisbonne (qui mériterait elle aussi d’être démontée attentivement..), j’espère - mais je me réserve d’en parler plutôt en interne - que les responsables de la Curie vont procéder à un sérieux débriefing sur les ratés de leur communication. Pour le dire d’un mot, voici comment j’ai vécu les choses :

      Mercredi 21 janvier, les milieux intégristes italiens, qui croyaient triompher, « organisent une fuite » dans « Il Giornale ». Aussitôt le tam-tam médiatique, se met en route. Mais nous, membres des conférences épiscopales, nous ne savons absolument rien ! Et pendant trois jours les nouvelles - erronées, qui parlent à longueur de journée de réintégration - prolifèrent dans tous les sens comme un feu de brousse. Tout y passe. Arrive alors la « bombe » de Mgr Williamson... Et c’est seulement samedi matin -trois jours trop tard ! - que nous recevons le communiqué officiel du Cardinal RE. Comment voulez-vous que nous puissions remettre le débat sur des bases correctes ? Le Cardinal Ricard s’y est employé, de très bonne façon, mais le feu était parti, et plus personne ne pouvait alors entendre une parole raisonnable.  Maintenant que la poussière commence à retomber, essayons de reprendre calmement nos esprits. Comme disait ma grand-mère : d’un mal Dieu peut faire sortir du bien. Le mal, c’est que le Pape Benoît XVI a une nouvelle fois été traîné dans la boue par une majorité de grands médias, excepté, Dieu merci, La Croix et quelques autres. Beaucoup de catholiques, et beaucoup de gens de bonne volonté, sont dans l’incompréhension et la souffrance. Mais le bien, c’est que les masques sont tombés ! Si le dialogue continue malgré tout avec les évêques de la Fraternité Saint Pie X - sous réserve, bien sûr, qu’ils passent la barrière maintenant levée - le discernement pourra se faire, car tout le monde sait un peu mieux ce qu’ils pensent les uns et les autres. 

      Pour conclure, j’ai envie de m’adresser aux fidèles catholiques qui peuvent, non sans raison, avoir le sentiment d’être un peu trahis, pour ne pas dire méprisés, en cette affaire : méditez la parabole du Fils prodigue, et prolongez-la. Si le Fils aîné, qui avait d’abord refusé d’entrer dans la fête, dit qu’il veut rentrer, allez-vous le refuser ??? Ayez suffisamment confiance en vous-mêmes et en l’Esprit qui conduit l’Église, et qui a aussi guidé le Concile de Vatican II, pour penser que la seule présence de ce fils aîné ne suffira pas à étouffer la fête. Donnez à ce dernier venu un peu de temps pour s’habituer à la lumière de l’Assemblée où vous vous tenez... "

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  • Confiance en celui dont nous avons tellement reçu jadis en tant qu’étudiants Confiance aujourd’hui au Successeur de Pierre. Prières.

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  • Suite au communiqué du mercredi de cendes ,oui je soutiens

    le Saint Père : "Benoit, j’ai confiance en Toi"

    Francois MUSARD

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  • merci trés Saint Père.

    je prie pour vous.

    Courage et espérance. J’ai confiance en vous.

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  • Le quotidien "Le Monde" en date de ce jour, 11 mars 2OO9, présente à ses lecteurs une odieuse caricature de sa Sainteté le Pape Benoît XVI. En tant que catholiques pratiquants,fidèles aux enseignements de l’Eglise, nous tenons d’une part à nous lever contre ce que dit ce journal et d’autre part à soutenir le Saint Père et lui renouveler toute notre confiance.

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© Benoît XVI j'ai confiance en  toi ! 2009