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Objectif lumineux et esprit critique
Ce texte n’est pas de moi, mais d’Alice-Paul, une nouvelle excellente amie. Frigide Barjot
Soyez remercié, très Saint-Père, pour le message envoyés aux évêques du monde entier et, à travers eux, à tout le peuple des fidèles qu’ils ont en charge. Vous nous rappelez l’horizon de toutes nos pensées, de tous nos désirs et de toutes nos joies : « l’objectif lumineux de Pâques ». C’est déjà à la lumière de la Résurrection du Sauveur que nous relisons les tribulations et les souffrances actuelles qui ne peuvent être intimement comprises qu’au pied de la Croix.
Le Concile nous rappelle que l’Eglise, menée par vos soins dans les flots tumultueux de l’adversité, continue et développe au cours de l’Histoire la mission du Christ lui-même. Une mission qui nous invite, sous la poussée de l’Esprit du Christ, à marcher sur la route de la pauvreté, de l’obéissance, du service et de l’immolation de soi jusqu’à la mort.
Toujours éclairés par le saint enseignement du Concile, nous croyons que les épreuves que vous rencontrez dans votre travail d’Unité doivent être reçues dans la foi comme des souffrances et des tribulations qui achèvent ce qui manque à la passion du Christ au profit de son Corps, l’Eglise (cf. Col. 1, 24).
L’Espérance que votre lettre ravive en nous est sans limite et nous sommes convaincus que c’est à sa source que notre regard doit puiser afin de discerner dans l’épaisseur de notre temps les prémices du Royaume. Loin de s’apparenter à une quelconque naïveté, la confiance que nous souhaitons vous témoigner participe, nous en sommes convaincus, de la vigilance la plus rigoureuse.
Nous voulons nous garder du faux esprit critique dont se réclament certains de vos détracteurs et dont on reproche à ceux qui vous soutiennent de ne pas faire preuve. Ce n’est là, bien souvent, que la forme intellectuelle d’une haine sans limite contre toute forme d’autorité. Le véritable esprit critique que votre enseignement et votre exemple nous amènent à développer consiste à scruter dans l’ici et le maintenant le Règne qui vient et à condamner ses faux-semblants.
C’est au nom de ce véritable esprit critique que nous dénonçons ouvertement la pratique de certains médias qui, loin de servir une information juste et objective, contribuent à la déformation la plus cynique de la réalité. Les totalitarismes du XXème siècle, dont votre prédécesseur fut le témoin ahuri et le contradicteur courageux, nous ont assez appris que les moyens de communication modernes peuvent être mis au service de la barbarie et de la destruction de l’Homme.
En confondant, par exemple, les problèmes éthiques les plus graves avec des questions qui relèvent de la discipline ecclésiastique, les organes de presse spécialisés entretiennent une confusion qu’on ne saurait accepter. Ils fourvoient délibérément les chrétiens, et parmi eux des pasteurs, en se réclamant d’une neutralité indéniable alors que leur projet n’est autre que de brouiller la parole du pape et la visibilité du Saint Siège sur la scène internationale.
Le véritable esprit critique nous aide à distinguer la portée de votre pontificat, son bien-fondé, sa signification profonde. Il nous invite aussi à rejeter l’enseignement des faux prophètes qui, aujourd’hui comme hier, tentent -en vain bien sûr, mais non sans risque pour eux-mêmes - de retourner l’Esprit Saint contre lui-même.
Vous l’aurez compris, l’attachement que nous voulons vous manifester est un attachement de cœur mais aussi un attachement de raison et nous vous promettons de mettre toutes nos forces spirituelles, intellectuelles et morales au service de la Vérité dont vous nous dévoilez peu à peu le visage rayonnant à travers vos gestes et vos paroles.
Par votre lettre, très Saint-Père, vous nous rappelez que l’amour est plus fort que la mort et que les ténèbres du mensonge, de la diffamation et de la détestation ne peuvent résister à la douce clarté du Christ sorti du tombeau. Celle-là même qui éclaire déjà notre chemin dans le désert et qui oriente notre Carême vers la Toute-Puissance de l’Espérance.
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Messages de forum
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Je suis vraiment désolé des décisions prises par le Saint Père ces derniers temps. Je me pose la question de savoir si notre Saint Pasteur reste un peu enfermé dans sa tour d’ivoire. Aurait-il oublié la réalité du monde qui l’entoure, ce qu’est la douleur ? Je ne le crois pas pour autant. Cependant, j’ai bien peur que notre Saint Père laisse aller sont troupeau vaquer dans des directions draconiennes choisies par certains de ses disciples que sont nos évêques et j’ai crainte que ceci ruine quelque peu le travail d’ouverture de son Saint prédécesseur.
Mais qui suis-je pour permettre de critiquer cet homme avant tout, cet homme avec une lourde charge qu’est la direction de l’Eglise. Ne dit-on pas que sans limites, le monde tourne à l’anarchie et au désordre ? Je suis d’accord sur ce point mais les limites doivent-elles être aussi draconienne que celle prise avec une enfant dont la vie était mise en jeux suite à un viol ? Doivent-elles exclure les docteurs qui sauvent des vies en faisant un travail qui ne leurs plait pas du tout ? Doivent-elles pardonner à des personnes qui refusent de reconnaitre des périodes difficile de notre Histoire ? Chacun, dans son âme et conscience pèse le pour et le contre. Mais qu’aurions nous fait à la place de notre Pape ? Plutôt de savoir qui à tort ou qui à raison, nous devrions nous poser la question de comment faire pour que de telles exactions ne se reproduisent plus. Prions pour que pendant cette période de Carême, nous sachions aider chacun de notre entourage, pauvres comme riches, dans leurs quotidiens, dans leurs difficultés. Que le message de l’Eglise ne soit pas un message de division mais de rassemblement. Que nous sachions être des témoins de vie sans prôner un message inaccessible.
Notre Saint Pape est le directeur de notre Foi. Malgré ce que nous pensons être ses faiblesses, nous nous devons de le soutenir en tant que catholiques. Nous souhaitons des réponses, par chance nous avons un pape doué en communication. Posons lui donc les questions avant de critiquer.
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Il est bon de replacer l’affaire dans son contexte. Le dernier Famille Chrétienne fait cela de façon admirable, et un étudiant en philosophie comme moi sait reconnaître (à son humble mesure) ce qui relève du sophisme et ce qui tient du véritable débat.
Votre confiance dans le Saint-Père malgré vos doutes est exemplaire, et je voudrais bien que tous les fidèles catholiques qui partagent votre avis sur les décisions du Pape partage aussi votre respect filial.
Cependant quelques clarifications s’imposent : Benoît XVI n’a PAS excommunié la fillette concernée, ni même sa mère. Tout d’abord, cette excommunication est un fait du Droit canonique romain. C’est une excommunication "latae sententiae", càd qui intervient du fait même de l’acte posé, ici l’avortement. Cette excommunication a seulement été rendue publique par l’archevêque de Recife. C’est cette publication que le porte-parole du Vatican a critiqué, au nom du Pape, en affirmant que le rôle de pasteur de l’archevêque aurait été plus clairement tenu si cette affaire avait été réglée dans la discrétion, et avec avant tout une démarche d’amour envers la fillette et sa mère. Le porte-parole du Vatican a également fait savoir que la mère de la fillette n’était pas concernée par l’excommunication, car elle a subi des contraintes, et n’était pas favorable en son âme et conscience à l’avortement.
Il faut également rappeler le vrai sens de l’excommunication : les médecins catholiques qui ont provoqué l’avortement de la fillette sont exclus de la communion de l’Eglise. Ce n’est pas en soi une condamnation spirituelle, mais la constatation qu’ils se sont eux-mêmes coupés de cette communion spirituelle en posant un acte contraire au magistère de l’Eglise. Par une excommunication "latae sententiae", l’Eglise ne fait que reconnaitre que ces gens-là se sont coupés de l’Eglise. Et cela a un sens pédagogique : c’est pour mieux inviter ces personnes à reconnaitre leur tort, et par une démarche de conversion, de revenir à l’Eglise et à son enseignement. De même que quand votre fils a fait une bêtise, vous lui donnez une petite punition... Ce n’est pas par plaisir de la punition, mais c’est pour mieux faire comprendre à votre enfant qu’il se trompe de chemin. Vous n’attendez qu’une chose : qu’ayant compris par cela sa faute, votre fils vienne vous demander pardon. Quoi qu’il en soit, il reste votre enfant, quelque soit l’importance de sa faute, et vous l’aimez ! De même pour l’Eglise.
Le Pape n’a pas contredit l’archevêque de Recife, ni levé l’excommunication, pourra-t-on toujours reprocher... Devait-il le faire ? Devait-il, sous la pression d’une multitude dominée par l’émotion que soulève cette affaire, "lâcher" son évêque, son serviteur, et lever la punition sans attendre la conversion des personnes touchées ? Mais alors la punition aurait perdu tout son sens ! Mais alors l’autorité de l’archevêque aurait été niée ! Mais alors, l’autorité du Pape serait sortie des limites du Droit canonique pour devenir autoritaire et absolue ! N’est-ce pas déjà ce que certains reprochent à l’Église romaine, sa structure si clairement passéiste, restes poussiéreux des anciennes monarchies de droit divin ? Comprenons bien ce qu’il en est : quelque soit la position affichée par le successeur de Pierre, il y aura toujours des esprits malins pour le critiquer, de façon très rationnelle et très humaine, certainement ! Face aux ruses de l’Adversaire, la meilleure arme reste la prière dans la fidélité à notre Saint-Père, même quand nous ne comprenons pas bien le sens profond de ses décisions et des ses enseignements. Que l’Esprit de Vérité ouvre nos coeurs et nos intelligences pour que nous puissions voir l’Amour et le Christ derrière tout cela, et que nous puissions nous lever pour l’annoncer à nos frères qui doutent encore !
"Celui qui a des oreilles, qu’il entende !"
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Bravo ! et pour la prière, unissez-vous à notre chapelet lumineux des Enfants du Monde, tous les jours à 16h30. Il monte directement à Jésus, depuis le pied de la Croix.
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Vous pouvez aussi faire partie de "Mater Amoris" qui oeuvre pour la conversion et la sanctification de la jeunesse. Voici à qui vous adresser : Abbé Gabriel Grimaud - 1 rue Dante - 75005 Paris - Tél 33(0)140460908.
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Merci de tout coeur pour votre message sur Mater Amoris qui vient de célébrer ses 17 ans ! Je peux vous envoyer les bulletins mensuels (pas de cotisation par d’abonnement) si vous me donnez une adresse. Abbé Gabriel Grimaud
Courage et encouragement !
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Mais...Notre saint père a un coeur lui aussi ! en douterions-nous ?Moi je ne sais pas BIEN polémiquer mais il y a assez de paroles, de mots qui nous atteignent nous aussi lorsque Le pape est attaqué. quoiqu’il fasse, quoiqu’il dise, on cherche à nous le faire rejeter en le dénigrant. Eh bien NON !Nous sommes bien plus nombreux à le défendre, à l’écouter, à l’aimer et à prier pour lui. Notre confiance est entière. Trop nombreux sont ceux qui voudraient donner des leçons au Pape ! Oublions-nous ou ignorons-nous qu’un Pape est d’abord choisi par Dieu ? Alors, voulons-nous être pape à sa place ? Et si nous décidions de mieux le respecter ? Et redire qu’il a un coeur et qu’il doit souffrir de tant d’incompréhension et de déformation de ses paroles !...
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une petite mise à jour de lettre s’impose... :-)
15/03/2009 16:00
Le Vatican se place "du côté de la fillette brésilienne"
Dans une tribune publiée dimanche 15 mars par "L’Osservatore romano", le quotidien du Vatican, le président de l’Académie pontificale pour la Vie critique la décision d’excommunier l’entourage de la fillette qui a avorté au Brésil, et l’assure de la proximité et de la miséricorde de l’Eglise
Mgr Rino Fisichella lors d’une conférence de presse à Rome, le 17 février au Vatican (Photo De Meo/CPP/Ciric).
Depuis dix jours, l’affaire fait grand bruit dans les médias et dans l’Eglise. Nombreux sont ceux, évêques et fidèles, à s’être scandalisés de l’excommunication confirmée publiquement par Mgr Sobrinho, l’archevêque de Recife, au Brésil, à l’encontre d’une mère de famille qui a choisi l’avortement pour sa fille de 9 ans, enceinte de jumeaux à la suite d’un viol.
Dans une tribune intitulée "Du côté de la fillette brésilienne" et publiée dimanche 15 mars par l’Osservatore romano, le quotidien du Vatican, le président de l’Académie pontificale pour la Vie a désavoué le jugement porté par son confrère, "qui tombe comme un couperet", là où l’unique attitude attendue était "un témoignage de proximité avec ceux qui souffrent".
La fillette - qu’il a choisi d’appeler "Carmen" - "devait d’abord être défendue, entourée et caressée avec douceur pour lui faire sentir que nous étions tous avec elle ; tous, sans aucune distinction", écrit Mgr Rino Fisichella. "Avant de penser à l’excommunication, il était nécessaire et urgent de sauvegarder sa vie innocente et de la ramener à un niveau d’humanité dont nous, hommes d’Église, devrions être experts et maîtres".
De "la crédibilité de notre enseignement"
"Cela n’a malheureusement pas été le cas, et la crédibilité de notre enseignement s’en ressent, qui apparaît aux yeux de beaucoup comme insensible, incompréhensible et sans aucune miséricorde", déplore le président du conseil chargé de promouvoir la doctrine de l’Eglise catholique sur les questions de bioéthique.
Débatteur apprécié des médias et connu pour ses prises de position fermes en faveur de la famille, Mgr Fisichella reconnaît que la petite Brésilienne "portait en elle d’autres vies innocentes (...) qui ont été supprimées" et souligne que l’Eglise continue comme elle l’a toujours fait de condamner l’avortement au nom du caractère sacré de la vie. Mais il rappelle aussi que la vie de "Carmen" "était sérieusement mise en danger par sa grossesse en cours", et qu’il s’agit d’un "cas moral des plus délicats". "Le plus grand besoin en cet instant", c’est, insiste-t-il, "un acte de miséricorde qui, tout en maintenant fermement le principe, est capable de regarder au delà de la sphère juridique".
"Carmen, nous sommes avec toi"
S’adressant directement à la petite fille, Mgr Fisichella conclut : "Carmen, nous sommes avec toi. Nous partageons avec toi la souffrance que tu as éprouvée, nous voudrions tout faire pour te rendre la dignité dont tu as été privée et l’amour dont tu auras encore plus besoin. Ce sont d’autres personnes qui méritent l’excommunication et notre pardon, pas ceux qui t’ont permis de vivre et t’aideront à retrouver l’espoir et la confiance".
La Conférence nationale des évêques du Brésil (CNBB) a désavoué, elle aussi, vendredi 13 mars l’archevêque de Recife, estimant que la mère avait agi "sous la pression des médecins" qui lui disaient que sa fille allait mourir si sa grossesse n’était pas interrompue.
Plusieurs évêques français ont également exprimé publiquement leur incompréhension après cette excommunication, estimant que le principe du "respect de la vie" auquel l’Eglise est attaché ne justifiait pas "la sévérité" d’une décision "abrupte" et privée de "compassion".
La-croix.com
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Il s’agit d’un manifeste de soutien à notre Pape Benoît xvi
qui est un Pape d’Amour.
Ne mélangeons pas sans arrêts le "pour" et le "contre" sous prétexte de compassion.
La charité vient de plus haut que nous et de Dieu seul.
"Que votre oui soit oui, que votre non soit non".
Quant au Pape Benoît XVI, nous ne sommes pas dignes de délier la courroie de ses sandales ; tout le reste n’est que littérature.
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Bien d’accord avec vous. Pour ma part je ne manque pas de prier pour notre merveilleux Pape.
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ce message ne s’adressant naturellement pas au Saint-Père,
la vérité est :
"Parle, Seigneur, ton serviteur écoute"
et non "Ecoute, Seigneur, ton serviteur parle" :
à bon entendeur...
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...salut. J’espère que les "entendeurs" réfléchiront à deux fois avant de continuer à dire tant d’horreurs.
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Chers amis, nous, catholiques, ne pouvons faire l’économie de la vérité.
Pour se faire une idée de la réalité des propos, il est bon de ne pas se fier aux médias mais de lire les sources... alors voici le texte original...
(Nous comprendrons alors combien est manipulée la parole de Benoît XVI et dans quelle jungle nous vivons.)
"Question - Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l’Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du sida. La position de l’Eglise catholique sur la façon de lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n’étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous ce thème au cours du voyage ?
Benoît XVI - Je dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est précisément l’Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses différentes réalités. Je pense à la Communauté de Sant’Egidio qui accomplit tant, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, aux Camilliens, à toutes les religieuses qui sont à la disposition des malades... Je dirais qu’on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n’y met pas l’âme, si les Africains ne s’entraident pas, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d’augmenter le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l’un avec l’autre, et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent. Tels sont les facteurs qui aident et qui conduisent à des progrès visibles. Je dirais donc cette double force de renouveler l’homme intérieurement, de donner une force spirituelle et humaine pour un juste comportement à l’égard de son propre corps et de celui de l’autre, et cette capacité de souffrir avec ceux qui souffrent, de rester présents dans les situations d’épreuve. Il me semble que c’est la juste réponse, et c’est ce que fait l’Église, offrant ainsi une contribution très grande et importante. Nous remercions tous ceux qui le font."
Voici par ailleurs l’opinion du président du BURKINA :
"Le président du Burkina s’exprime :
"Certains critiquent la position de l’Eglise en prétendant défendre les Africains. Soit. Mais la plupart n’ont jamais mis les pieds chez nous ! Je leur conseille de venir faire un séjour au Burkina[...] Beaucoup de gens ignorent le travail de l’Eglise en Afrique. En France, l’intelligentsia ne comprend pas cette proximité avec les responsables catholiques. Chez nous, l’Eglise est d’abord synonyme d’écoles et de dispensaires. Le débat sur le sida n’est pas théorique, il est pratique. L’Eglise apporte sa contribution. Si l’abstinence est un moyen de prévention, nous n’allons pas nous en priver !"
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© Benoît XVI j'ai confiance en toi ! 2009
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