|
|
|
Un chapelet lumineux de nos enfants pour le monde à la dérive et l’Eglise en détresse
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 12.03.2009
Dans les tempêtes médiatiques successives qu’essuie l’Eglise Catholique, et suite aux graves attaques émises contre Benoît XVI, jusque par des “cathos” eux-mêmes, la priante communauté catholique se mobilise, paisiblement mais sûrement, à la faveur de la montée vers Pâques.
UN CHAPELET LUMINEUX DE NOS ENFANTS
POUR LE MONDE A LA DERIVE ET l’EGLISE EN DETRESSE
Cette semaine : POUR LE DRAME DU BRESIL
· En ce jeudi 11 mars 2009, devant l’immense douleur et la profonde incompréhension causées à la suite de l’avortement d’une enfant, qui n’a pas été excommuniée, consécutif au viol par son beau-père durant 3 ans,
· et l’excommunication de sa mère et des médecins qui ont voulu la sauver, les initiateurs de http://www.benoitjaiconfianceentoi.org/
lancent auprès de leurs “manifestants-soutenants” (12 800 à 10 heures)
un Chapelet Lumineux des Enfants ,
· appuyé sur les Mystères éponymes à la grâce du Saint-Esprit,
récité si possible tous les jours de ce Carême après l’école à 16h30,
pour que notre Sainte Vierge et Saint Joseph (c’est son mois) intercèdent auprès de Jésus notre Seigneur et de Dieu notre Père pour le monde à la dérive et notre Eglise en détresse.
INTENTION DE CETTE SEMAINE : l’humanité blessée et l’Eglise attaquée dans le drame de l’avortement.
1ère dizaine : pour la petite fille violée et avortée, qui n’a pas été excommuniée. Et pour tous les enfants martyrisés en famille, comme elle, ou prostitués dès l’enfance, victime du drame de la décomposition des familles et de la pauvreté dans les pays en voie de développement,
2ème dizaine : pour sa mère et les médecins excommuniés ; que cette “sanction”, qui n’est pas une exclusion définitive mais un moyen de retour à Dieu, nous permette pendant ce Carême, de faire pénitence avec eux, de prier pour la conversion des cœurs et la découverte de la vraie LIBERATION qu’est la parole de Dieu ; que la miséricorde de Dieu puisse, comme pour d’autres au bout de 20 ans, se manifester dans la levée prochaine de cette excommunication « latae sentenciae ».
3ème dizaine : pour l’Eglise catholique, et spécialement Benoît XVI, profondément affecté, afin que cette nouvelle terrible campagne médiatique n’éloigne pas les gens de l’Eglise, mais aide à comprendre la position de miséricorde de l’Eglise face au drame de l’avortement (1).
Que le Saint Père soit guidé par l’Esprit-Saint pour ramener la paix dans son Eglise et le monde, qu’il sache “sanctionner” aussi celui qui est à l’origine de ce double crime, et qu’il réunisse son Eglise derrière le message éternel de Dieu, déjà inscrit dans le décalogue : “Tu ne tueras point”.
+++++++
Les initiateurs de http://www.benoitjaiconfianceentoi.org/
Virginie Merle-Tellenne, plus connue sous le nom de Frigide Barjot, mariée une fois, 3 enfants (dont un mari Basile de Koch), T-shirtière du Pape depuis 2003 et créatrice du groupe rock’nroll “Touche pas à mon pape !” on Facebook depuis le 27 janvier 2009.
Jean-Baptiste Maillard, marié, 1 enfant en formation, fondateur d’Anuncioblog, consacré à l’évangélisation sous toutes ses formes.
Pierre-Marie de Berny, marié, 1 enfant, président fondateur de l’association Unitas, qui veille sur internet au bon respect de la laïcité positive.
Antoine Picard d’Estelan, jeune marié de 25 ans à une femme de sexe féminin, adoptés par 2 enfants hétéro-catholiques de 18 et 14 ans, président de Transept, qui œuvre à la revalorisation des Chrétiens dans la Cîté.
Tous quatre réaffirment par cette démarche leur confiance totale en Benoît XVI et dans le bien-fondé de son action, rappelant que « le Pontife romain, comme successeur de Pierre, est le principe perpétuel et visible et le fondement de l’unité qui lie entre eux soit les évêques, soit la multitude des fidèles. » Concile Vatican II, Lumen Gentium, 23
18
Messages de forum
-
Chers amis
Non seulement, votre proposition de soutien à notre Pape est tout à fait merveilleuse, mais je me demande aujourd’hui comment vous réussissez la prouesse de ne pas perdre patience devant ces catholiques qui raisonnent au ras des pâquerettes et alourdissent encore un peu plus le fardeau de notre Pape Benoît XVI bien aimé.
En union de prière, je vous remercie du fond du coeur pour tout ce que vous faites.
Répondre à ce message
-
Merçi éternellement aux créateurs de ce projet. Notre famille, nos amis nous juge, blasphème & handicapé avec comme seul oxygène Jésus. Des larmes coulent mais ce n’est que dans ma famille & très peu d’amis, mais toi, saint Père, tu as dit oui à Pierre, oui à Jésus, tu as dit oui à Marie, par tous les dons & les charismes de l’Esprit saint sois force & patient pour guider à bien le troupeau, rayonne la paix, l’amour & la vérité aux aveugles égaré ainsi qu’au enfants, on s’en prend moins que toi dans la poire & on pleurniche, ô Jésus prend pitié & continue de nous encourager dans les moments les plus durs, amen, Bénis-sois tu Benois XVI
Répondre à ce message
-
yatil un chapelet pour la conversion de la france et son retour à dieu ? Merci d’avance
Répondre à ce message
-
BRAVO 1000 fois mais pouvez-vous expliquer ce que sont des mystères "éponymes à l’esprit" ?
Par ailleurs, sont-ce les mystères lumineux que nous allons méditer ?
En tout cas, c’est d’accord. Soyons neanmoins confiants ; soit cette histoire est de la désinformation (histoire déformée) soit cet évêque brésilien est un imbécile (il faut vite le mettre à la retraite), mais nul doute que notre Benoît, notre Joseph qui n’avait pas besoin de ça, saura réparer cette malheureuse, epouvantable et sordide blessure.
Si tout est vrai, prions pour la petite.
Le Christ est thérapeute.
MERCI encore...100 000 fois !!
Sophie
Répondre à ce message
-
Chère Sophie,
merci à vous de votre enthousiasme qui nous transporte tous en prière vers la méditation des Mystères Lumineux. Ce sont ceux, heureusement rajoutés par Jean-Paul II pour invoquer le Saint Esprit, nous rapprocher de Lui et Lui demander d’éclairer les cœurs et les âmes aujourd’hui désemparés et terrorisés.
je n’en cite que 3 pour ne pas surcharger les enfants, mais tout le monde est libre de faire ces Mystères comme il le veut.
Je mettrai demain en ligne ceux que nous méditons avec les enfants de Saint-Léon à Paris dans le XVè. Là je vais me coucher, je viens de traverser le cocktail du Salon du Livre avec mes autocollants BenoÎt j’ai confaince en toi, ce fut une belle épreuve de Carême ! Je suis rompue !
Mon Jésus, je t’offre ces moments bien difficiles.Aide-moi à continuer de témoigner de ma foi pour Toi et Ton Eglise, sans avoir peur, sans me cacher.
Allez…Louïa !
Ta Virginie-Frigide
Répondre à ce message
-
Chapeau Virginie !
Tu es en bonne marche pour le Royaume.
Sacrée courageuse...ou courageuse sacrée.
On te dit tous MERCI
Répondre à ce message
-
Croire et espérer, c’est accepter de ne rien savoir et de ne rien comprendre.... Eh oui, si je savais, je ne dirais pas "je crois", je dirais "je sais"... et si j’étais sûr, je ne dirais pas "j’espère", je dirais "j’suis sûr"... Dur dur !... Il nous faudra encore sans doute ‘souffrir beaucoup’ [Mt 16-21)...
Un grand merci chaleureux à notre amie "Free-Jade" qui partage avec nous son propre enthousiasme ! (... Il faut qu’elle puisse compter sur nous pour en recevoir le centuple...)
B.C.
Répondre à ce message
-
bonjour,
je suis à la recherche d’autocollants de soutient au pape.
Où puis-je en trouver ?
merci...et rapellons-nous que Jésus gagne toujours, gardons l’espérance !
mdlc.
Répondre à ce message
-
l’évêque du brésil
et le cardinal préfet des évêques
excommunient la maman de la fille qui serait morte si elle avait accouché
et aucune excommunication pour le violeur !
des millions de catholiques
sont écœurés par cet évêque ainsi que williamson le négationniste
et par le Vatican ! et par le pape !
tout cela est contraire au st Évangile !
Répondre à ce message
-
cher Martin,
il nous faut raisonner ce qui est assurément diffcile tant le flot d’information nous emporte sans que nous ayons le temps de vérifier et encore moins de penser.
Ce qui est scandaleux vous en conviendrez c’est d’abord l’ignoble affaire de viol qui illustre s’il en était besoin le piège qui se referme chaque jour sur des milliers d’enfants et de femmes livrés aux appétits d’hommes sans foi ni loi : il faut dire que la loi laisse à penser que tout se vaut et que la panassée c’est la famille recomposée...décomposée ! il y a une relation de cause à effet entre la destruction de toute dimension sacrée de l’amour qui suppose l’indissolubilité du mariage et le déferlement de violence en tout genre à caractère sexuel, sans parler de la marée pornographique qui blesse les consciences jusqu’à les faire disparaître.
s’agissant de la grossesse de cette pauvre enfant, l’Eglise reconnait depuis toujours qu’il faut tout faire pour sauver la mère ( si c’est son choix, il y a eu par le passé des mères héroiques qui ont offert leur vie pour faire naître un enfant) : en l’occurence les actes médicaux nécessaires ont pour conséquence d’entrainer la mort du foetus, mais ce n’est pas l’intention première qui reste de sauver la mère.
Pour être plus explicite les actes chirurgicaux sur la mère ont pour effet par exemple une rupture du placenta et entraine une fausse couche. Alors que dans le cas présent l’acte opératoire a été de tuer délibérement ces enfants par une technique violente qui se pratique malheureusement pour chaque avortement.
c’est pourquoi l’Eglise par la voix de cet évêque a le devoir d’avertir les consciences de ceux qui sont en mesure de décider : famille, médecins.
comem vous le savez la conférence épiscopale du Brésil a signifié le sens de cet avertissement : encore fallait-il que les média laissent l’évêque s’exprimer sereinement ; je ne peux que constater l’exploitation de cette affaire comme de celle des propos scandaleux de Mgr Williamson : tirer sur l’Eglise et le Saint Père devient jour après jour une urgence pour ce monde en perte de vérité et d’amour et qui semble ne plus en vouloir ni même en supporter l’évocation.
Répondre à ce message
-
Merci ODON pour votre analyse mesurée et raisonnée.
Le monde et l ’ Eglise ont besoin de pédagogues ,de gens qui aiment , avant de juger....
De médiateurs qui tentent d’expliquer des affaires difficiles et compliquées avant de porter des jugements manichéens sur qui que ce soit....
Fraternellement à vous .....et à Martin
Gilles S.
Répondre à ce message
-
Question à Odon :
devant répondre rapidement à des personnes de mon entourage professionnel, amical ou familial en majorité athée ou anticlérical et qui me connaissent en tant que proche de l’église catholique,au sujet des scandales précités, j’aurais aimé avoir qq précisions concernant l’affaire du Brésil. Médicalement parlant cette fillette de neuf ans enceinte risquait la mort. Le fait de procéder à une fausse couche par rupture du placenta est-elle sans risque pour la petite fille, jusqu’à quel mois de grossesse peut-il se pratiquer, et est-ce une technique moins traumatisante pour le foetus ? on peut se demander pour quelles raisons alors les médecins ont choisi l’avortement traditionnel : ignorance de ce procédé ou sécurité supplémentaire pour la gamine ou raisons moins nobles : pub et argent pour les avortements à venir.Je suis tout de même un peu scandalisée par le fait d’une excomunication des médecins dans ce cas si spécial. Par contre l’excommunication aurait pu être prononcée à l’encontre de la mère pour avoir laissé sa petite fille se faire violer avant même de parler d’avortement (tout en sachant que ce comportement déviant peut être favorisé par une grande pauvreté).Vous laissez également entendre que la presse n’a pas laissé les évèques brésiliens s’exprimer quand à la signification de leur geste.La presse catholique aurait pu s’en charger mais hormis la réaction scandalisée d’un évèque français , je n’ai pas eu vent d’autre chose. Je lis toujours avec beaucoup d’intérêt les écrits des papes Benoît XVI et J-P II et approuve de tout coeur leur enseignement et constate que nombre de personnes (parfois avec bac + 8)par ignorance et mimétisme avec la mauvaise foi ambiante hurlent avec les loups sans avoir pris le temps de réfléchir.Mais ce fait divers méritait d’être le point de départ d’une réflexion morale en partant du scandale provoqué par cette sanction qui semblait profondément injuste et médiévale à l’égard des médecins. Vous avez commencé à me convaincre, il est parfois nécessaire de nuancer ses jugements et de pouvoir argumenter face au monde
car dans ce cas précis la crédibilité de l’église catholique est gravement remise en question.
Merci.
Répondre à ce message
-
-
DISCOURS DE CLOTURE
DE L’ASSEMBLEE PLENIERE DES EVEQUES DE FRANCE
Cardinal André Vingt-Trois,
archevêque de Paris, président de la Conférence des évêques de France
Lourdes – 3 avril 2009
Au terme de cette assemblée de printemps, nous pouvons rendre grâce à Dieu et nous féliciter du travail accompli, non seulement pour la richesse de nos échanges sur les différents sujets abordés, mais aussi, et peut-être surtout, pour le climat fraternel qui nous a permis de partager dans la liberté nos préoccupations et nos réflexions sur la période difficile que nous venons de traverser. Ce fut un moment de réflexion profonde sur la vie de notre Église qui est indissociable du temps liturgique que nous vivons.
Dans nos diocèses respectifs, nous allons célébrer la fête des Rameaux et entrer dans la célébration de la sainte semaine de la Passion et de la Résurrection du Seigneur. Nous aurons la grande joie de célébrer la Messe Chrismale, entourés par notre presbyterium avec les diacres et les consacrés et de nombreux fidèles de nos diocèses. Ce sera une occasion de vivre et de manifester la communion qui nous unit aux prêtres, nos collaborateurs directs et nos frères dans le sacerdoce ministériel, de renouveler et raviver les liens sacramentels qui nous unissent et de fortifier l’amitié qui nous lie. Rassemblés aujourd’hui, les évêques de France veulent dire à tous les prêtres vivant et agissant en France, qu’ils soient de chez nous ou d’ailleurs, notre grande confiance et notre profonde affection dans le Seigneur. La prochaine ouverture de l’année du prêtre sera une occasion pour tous les catholiques de mieux prendre conscience du ministère des prêtres dans l’Église et pour des jeunes de répondre à l’appel que nous leur adressons : venez au service de l’Eglise en France et de sa mission, comme prêtres diocésains.
La Résurrection du Christ est la source et le cœur de notre foi. C’est elle qui engendre l’Église par le don de l’Esprit, c’est elle qui suscite et développe notre mission, c’est elle qui alimente notre espérance et qui fonde le regard d’amour et de confiance que nous portons sur les hommes et les femmes de notre temps et sur le monde qui est le nôtre et dans lequel Dieu nous envoie témoigner de la Bonne Nouvelle du salut.
C’est pourquoi notre évaluation et notre discernement sur la vie de notre Église ne se réduisent pas à une analyse de son fonctionnement institutionnel, - même si nous le faisons aussi quand c’est nécessaire -, ni à une confrontation permanente aux images de nous-mêmes qui nous sont renvoyées par la société globale et ses idéologies. C’est un retour permanent vers la croix du Christ qui est notre critère d’évaluation et de discernement. Comment sommes-nous mieux ajustés au témoignage que nous devons rendre à l’Évangile ? Comment vivons-nous l’unité ecclésiale entre nous et avec toutes les Églises en communion avec le Successeur de Pierre qui en est le garant et le serviteur ?
La récente épreuve que nous venons de traverser nous a peut-être encouragés à revenir au cœur de la mission qui est la nôtre, sans nous laisser emporter et détourner de cette mission par la violence des polémiques. Car notre première mission est bien d’annoncer au monde que l’amour de Dieu a été jusque là : « Dieu a tant aimé le monde qu’Il a envoyé son Fils, son Unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par son entremise. » (Jean 3, 16-17). Nous sommes les premiers témoins de cette miséricorde de Dieu et c’est notre premier engagement pastoral d’exprimer cet amour en toute circonstance. C’est cet amour de charité qui est aussi le fondement du témoignage que nous devons rendre à l’ambition de Dieu pour les hommes. Le Christ ne s’est pas présenté pour rallier les opinions majoritaires ou se conformer à la pensée correcte de son temps. Il est venu pour dévoiler une ambition plus haute : appeler les pécheurs à la conversion et à la sainteté.
Cet appel scandalisait ceux qui se croyaient justes dans leurs certitudes et qui prétendaient savoir ce qui est bon pour l’homme. Il faisait bondir de joie ceux qui étaient guéris et pardonnés et les entrainaient sur les chemins exigeants de l’amour. Aujourd’hui, nous sommes envoyés pour actualiser cet appel adressé à tout être humain de mener une vie digne de sa grandeur unique et pour susciter chez lui la confiance et l’espérance qu’il en est capable.
C’est ce que nous faisons quand nous invitons nos contemporains, et surtout les plus jeunes, à vivre une sexualité digne de la raison et de la responsabilité humaines en ne cédant pas au mythe de relations irresponsables, supposées sans risque, qui finissent par éteindre la joie de l’amour d’un homme et d’une femme et par le réduire à une conduite mortifère qui suscite l’angoisse.
C’est encore ce que nous faisons quand nous encourageons celles et ceux qui sont engagés dans la recherche scientifique et médicale en rappelant l’exigence du respect de la dignité humaine, y compris dans les hommes et les femmes qui ne correspondent pas aux critères d’une super humanité. Comment se satisfaire de l‘élimination des individus non-conformes aux ratios d’une normalité supposée ? On ne sauve pas l’homme si on ne respecte pas les plus faibles ou si on rejette les plus diminués ou les plus exposés. Il en va du bien commun de notre société à venir.
C’est enfin ce que nous faisons quand les membres de nos communautés s’engagent généreusement pour le service des plus pauvres : malades, vieillards, chômeurs, immigrés, etc. Nous voulons poursuivre ce service en étant plus attentifs aux nouvelles pauvretés générées par notre société : enfants de foyer monoparental, réfugiés et immigrés, personnes rejetées et marginalisées, etc.
C’est encore le service de l’homme qui nous a conduits à réfléchir sur la crise économique qui frappe notre société. Des experts nous ont aidés à comprendre mieux les méfaits d’un fonctionnement financier sans régulations suffisantes. Nous avons mesuré le risque de croire à une fatalité plutôt qu’à la capacité humaine de maîtriser une situation par des décisions démocratiques. Nous avons mieux compris qu’il est illusoire de confondre le rôle des experts, qui ne sont pas infaillibles, avec celui des décideurs et l’importance du fonctionnement des corps intermédiaires dans la gestion des aspirations et des conflits inévitables. Nous avons surtout mesuré qu’il y a des actions à mener, et donc à soutenir : réévaluer les priorités humaines de l’économie et du système financier, développer la solidarité envers les plus démunis, solidarité publique et initiatives privées et associatives, encourager les initiatives, les porteurs et les acteurs de projets. Si cette crise marque la fin d’une époque, elle n’est pas la fin du monde. Nous avons à aider nos compatriotes à percevoir l’opportunité qui s’offre de revoir nos modes de vie et nos priorités financières.
Dans nos diocèses, beaucoup ont été déstabilisés et troublés par les campagnes récentes. Nous voulons partager avec tous la confiance qui nous habite : notre Église n’est pas un bateau en perdition. Elle est animée et conduite par l’Esprit-Saint. Sa vitalité et son dynamisme dépendent de la communion que nous vivons avec le Christ ressuscité et de la communion que nous vivons avec tous nos frères à travers le monde. Nous, vos évêques, nous sommes en union étroite avec le Pape Benoît XVI à qui nous redisons notre affection et notre soutien sans faille. C’est dans l’esprit de ce soutien sans faille que nous lui avons librement exprimé nos regrets devant les difficultés récentes. Avec le Pape, nous sommes les garants de cette communion ecclésiale et nous nous efforçons de la mettre en pratique, comme nous venons de le vivre pendant ces quelques jours.
Joyeuses et saintes fêtes de Pâques à tous !
Répondre à ce message
-
Tout d’abord, je tiens à préciser mon entière confiance, doublée d’une très profonde affection, à notre pape, sa Sainteté Benoît XVI.
Ce n’est pas sur l’article que je vais réagir, mais sur la présentation de deux des initiateurs du site :
-Virginie... dite “FRIGIDE BARJOT” mariée “1” fois etc...
-Antoine Picard... mariée à une femme de “ SEXE FEMININ” adoptés (?) par deux “ENFANTS HETERO-CATHOLIQUES” de “18”et “14 ANS”(?).
Est-ce de la provocation ? ou est-ce de la maladresse ?
Je crains fort que ce genre de présentation ne nuise :
1- à l’image de ces personnes (par ailleurs certainement très courageuses),
2- et surtout, à l’Eglise Catholique dans son si beau message d’AMOUR et donc de CHARITE, de TOLERANCE, de BIENVEILLANCE.
Répondre à ce message
-
-
-
En fait, personne n’a excommunié personne, mais le prêtre a rappelé que le droit canon indique que toute personne qui pratique un avortement est excommuniée automatiquement.
Il y a 40 ans, ça ne posait de problème à personne que de dire que l’avortement tuait un bébé.
Maintenant, malgré les avancées de la science qui nous montre des images de bébés dès les premières minutes de vie, on se met à penser qu’un embryon n’est plus un bébé, mais une sorte d’organe gênant qu’on peut jeter comme si ce n’était pas une personne à part entière...
De même, on essaie de nous faire avaler qu’une personne qui n’a plus toute sa tête n’est plus un être humain, pour pouvoir les euthanasier sans déroger aux droits de l’homme.
Il n’y a plus que l’Eglise qui rappelle que tuer est un acte grave et irréversible , même si on tue toujours quelqu’un qui nous gêne.
Il n’y a que l’Eglise qui prend la défense des sans voix.
Et tous les égoïstes se rassemblent contre l’Eglise pour pouvoir continuer à se débarrasser des bébés et des vieillards sans qu’on leur rappelle leur responsabilité.
Je ne dis pas que certaines situations ne sont pas difficiles à évaluer, mais en prenant ces situations difficiles pour généraliser ensuite à d’autres situations, on arrive vite à tuer tous les gens qui ne nous plaisent pas, les vilains étrangers, les vilains pauvres, les vilains croyants... comme si des catégories de personnes avaient le droit de vivre et pas les autres.
Le droit le plus fondamental est le droit à la vie.
Et ces personnes du brésil ont été prises en main par des groupes de féministes qui voulaient s’en servir pour faire accepter l’avortement dans leur pays, ces pauvres gens ont été exploités au plus profond de leur malheur, et ça c’est répugnant. Parce qu’en fait, que cette petite fille ait été violée pendant 3 ans, personne n’y a prêté attention, le seul intérêt de ce groupe était de focaliser l’opinion publique sur la nécessité de l’avortement.
L’Eglise prend en compte toute la réalité de cette histoire, et la mère et les médecins, au début, ne voulaient pas faire avorter la fillette, on a fait pression sur eux : est-ce que c’est juste de faire pression sur des personnes analphabètes, de la part d’un groupe de féministes qui a empêché la fillette de voir quiconque ?
Que les médecins disent un avis, d’accord, la mère, d’accord, mais pas un groupe de pression pro avortement qui ne les connaissait même pas avant ça !.
Répondre à ce message
Répondre à cet article
|
|
|
© Benoît XVI j'ai confiance en toi ! 2009
|